Jeudi 30 juillet 2009
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23:29
On approche donc de noel 1990 et quelques.
On prend le train, je rale un peu pour la forme, j'avais pas envie d'eller jusque paris, puis il m'a mise devant le fait accompli , puis "merdouillette tu veux que je t'achete un gateau pour le
train" ok M. j'arrete de raler. Je suis toujours heureuse la bouche pleine de sucre lol.
M. revient à la charge discretement "j'en ai un peu marre d'habiter là ou on habite, j'ai envie de partir dans une ville neutre, ou on ne connaitrait personne, et d'etre loin de tout les gens qui
me mettent la pression, je pourrais composer et ecrire tranquilement"
"t'etais pas sensé te tenir a l'ecart de la musique quelques mois?"
Il n'a rien repondu je savais que c'etait peine perdue, que je le rendrais malheureux en lui demandant ca, et que je ne le rendrais jamais malheureux volontairement.
"Tu peux composer chez nous non?"
"je suis fatigué de tout ca" je ne me rappele plus de comment j'ai esquivé la discussion, ni de quoi on a parlé après mais je me rappele de son air las et triste en me disant ces mots.Il etait
VRAIMENT epuisé de toute cette pression, il avait de sproblemes au dos, au genoux et des insomnies et ca depuis deja des semaines avant la fin de sa torunée. Mais là elle etait finie sa tournée, je
ne voyais pas ou etait le probleme, a la maison ou a hawai c'etait pareil il avait le temps de se reposer.
On est enfin arrivé à paris, M. avait l'air heureux, moi je regrognonais, et hop j'ai eu droit à un chocolat chaud et des gateaux et deux pulls (pourrie gatée que j'etais par M. , je l'avoue il ne
me refusait jamais rien, oui j'ai un peu honte aujourd'hui).
M. avait l'air d'un imbecile heureux, moi d'une fille qui tire la gueule (oui le gateau a un effet anti grgnage a duree limité chez moi). Mais bon ca ne dure pas longtemps, de voir M. heureux (et
glisser sur de gel et se cocgner la tete dans un poteau je l'avoue) suffit a me redonner le sourire. On est restés 5 jours, on est pas enormement sortis de la chambre, on avait besoin
de se retrouver, de se parler, juste d'etre dans notre bulle (et de faire pouki pouki mais bon pas que quand meme lol) .
Lors du trajet de retour, M. me parlait, je l'ecoutais distraitement, mais tout a coup je réagit
"t'as dit quoi là?"
"??"
"t'as encore l'appart dans ton ancienne ville" (celui ou on a brievement habité qu'il avait laissé a une de ses amies quand on est repartis, je pensais qu'il avait finit par arreter de le
louer)
"ben oui pourquoi"
"tu loues un appart vide? On ne va pas y retourner quand meme"
"il est pas vide"
Ca m'enervaiiiiiiiiiiiiiit, mais d'une force. Bon c'etait son argent, son amie (je la detestais mais bon).
"tu sais si tu me quittes tu pourras relouer un appart M. pas besoin de garder celui la". S'en est suivit une heure de mais non, je te jure je ne le garde pas pour ca, je veux juste un pointe, de
chute si on y retournes, puis ca depanne mon amie , puis tu les deteste toutes mes amies (pas faux) , ca depanne mon petit frere aussi (ce qui etait vrai) .Je le savais tout ca dans le fond mais
quand meme, ca m'embettait. Mais comme M; reprenait l'avion le soir j'ai sourit et je suis passée a autre chose. enfin après lui avoir précisé "tu pourrais quand meme lui fairepayer un loyer
a cette fille".
Il m'a sourit tendrement, je le savais tres bien que c'etait pas songenre de faire ca, il etait trop genereux (meme avec moi si on pousse la reflexion a fond).