Publicité

Lundi 14 septembre 2009
Je manque de temps pour le moment pour ecrire, et de courage aussi pour me replonger dans tout ca. Mais je reviens des que je peux.
Par merdouillette
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Jeudi 30 juillet 2009
On approche donc de noel 1990 et quelques.

On prend le train, je rale un peu pour la forme, j'avais pas envie d'eller jusque paris, puis il m'a mise devant le fait accompli , puis "merdouillette tu veux que je t'achete un gateau pour le train" ok M. j'arrete de raler. Je suis toujours heureuse la bouche pleine de sucre lol.

M. revient à la charge discretement "j'en ai un peu marre d'habiter là ou on habite, j'ai envie de partir dans une ville neutre, ou on ne connaitrait personne, et d'etre loin de tout les gens qui me mettent la pression, je pourrais composer et ecrire tranquilement"

"t'etais pas sensé te  tenir a l'ecart de la musique quelques mois?"

Il n'a rien repondu je savais que c'etait peine perdue, que je le rendrais malheureux en lui demandant ca, et que je ne le rendrais jamais malheureux volontairement.

"Tu peux composer chez nous non?"

"je suis fatigué de tout ca" je ne me rappele plus de comment j'ai esquivé la discussion, ni de quoi on a parlé après mais je me rappele de son air las et triste en me disant ces mots.Il etait VRAIMENT epuisé de toute cette pression, il avait de sproblemes au dos, au genoux et des insomnies et ca depuis deja des semaines avant la fin de sa torunée. Mais là elle etait finie sa tournée, je ne voyais pas ou etait le probleme, a la maison ou a hawai c'etait pareil il avait le temps de se reposer.

On est enfin arrivé à paris, M. avait l'air heureux, moi je regrognonais, et hop j'ai eu droit à un chocolat chaud et des gateaux et deux pulls (pourrie gatée que j'etais par M. , je l'avoue il ne me refusait jamais rien, oui j'ai un peu honte aujourd'hui).

M. avait l'air d'un imbecile heureux, moi d'une fille qui tire la gueule (oui le gateau a un effet anti grgnage a duree limité chez moi). Mais bon ca ne dure pas longtemps, de voir M. heureux (et glisser sur de gel et se cocgner la tete dans un poteau je l'avoue) suffit a me redonner le sourire. On est restés 5  jours, on est pas enormement sortis de la chambre, on  avait besoin de se retrouver, de se parler, juste d'etre dans notre bulle (et de faire pouki pouki mais bon pas que quand meme lol) .

Lors du trajet de retour, M. me parlait, je l'ecoutais distraitement, mais tout a coup je réagit

"t'as dit quoi là?"

"??"

"t'as encore l'appart dans ton ancienne ville" (celui ou on a brievement habité qu'il avait laissé a une de ses amies quand on est repartis, je pensais qu'il avait finit par arreter de le louer)

"ben oui pourquoi"

"tu loues un appart vide? On ne va pas y retourner quand meme"

"il est pas vide"

Ca m'enervaiiiiiiiiiiiiiit, mais d'une force. Bon c'etait son argent, son amie (je la detestais mais bon).

"tu sais si tu me quittes tu pourras relouer un appart M. pas besoin de garder celui la". S'en est suivit une heure de mais non, je te jure je ne le garde pas pour ca, je veux juste un pointe, de chute si on y retournes, puis ca depanne mon amie , puis tu les deteste toutes mes amies (pas faux) , ca depanne mon petit frere aussi (ce qui etait vrai) .Je le savais tout ca dans le fond mais quand meme, ca m'embettait. Mais comme M; reprenait l'avion le soir  j'ai sourit et je suis passée a autre chose. enfin après lui avoir précisé "tu pourrais quand meme lui fairepayer un loyer a cette fille".

Il m'a sourit tendrement, je le savais tres bien que c'etait pas songenre de faire ca, il etait trop genereux (meme avec moi si on pousse la reflexion a fond).



Par merdouillette
Ecrire un commentaire - Voir les 15 commentaires - Recommander
Mercredi 29 juillet 2009
C'etait mon dernier jour d'examen. M. et moi on a donc feté ca en mangeant. M. est grognon, il en a marre de rester chez moi, je le comprend, il n'a plus 16 ans. Puis même si il avait encore 16 ans ca le soulerait.

Il veut aller à Paris, je ne voulais pas. Il insiste, on y va 5 jours puis on rentre a temps pour le depart. Grrrgnnnnneugnneeuuuu.

"M. on part pas dans trois jours, on part dans 9 jours". Il se sent tout bete,  décidément, il n'etait pas doué pour les dates, ni pour m'ecouter. "J'etais sur que t'avais dit.." "NON" Là je faisais vraiment la gueule. On allait pas passer noel ensemble. Mais bon il avait l'air tout triste, et de toute facon ca nous evitait la question existencielle "qu'est ce qu'on fait à Noel?" Maman M. n'aurait jamais laché son fils adoré, ma mère s'en fiche de noel mais je n'aurais pas voulu passé noel avec elle. Alors je lui sourit et déciode de ne pas etre ingrate. J'avais déjà eu de la chance de le voir.

"et en plus si on se quitte  jours on sera heureux de se retrouver. Si ca c'est pas de l'argument. Il a eu l'air convaincu.

On discute de tout et de rien. A un moment il m'a regardé en silence puis m'a dit que j'avair heureuse

"ben oui je suis heureuse de te voir" Espece d'idiot lol

"non t'as l'air heureuse en général, detendue, t'as pas l'air de subir les autres" Il marquait un point. Mais je n'etais pas habituée a discuter comme ca avec lui, les vieux reflexes d'esquive pour ne pas le blesser reviennent.Je tente de lui expliquer que c'est parce que je suis soulagée que mes exams soient finis, il me dit qu'il sait que je m'en foutais, je lui dit que c'est d'etre de retour chez moi, il me regardait de son regard perçant et me repondait que je n'etais pas si heureuse quand on etait revenus y'a six mois. Je tente un "les fetes de noel me rendent toujours heureuse" mais il ne m'a pas crue.

"Moi ca me fait du bien d'etre un peu loin de la maison des gens là-bas, de pouvoir etre à deux sans pression"
 

Bon ok il voulait qu'on discute, apres tout je devais apprendre à me livrer, je lui avoues que c'est dur pour moi de devoir vivre dans son ombre, de supporter son manager et sa maison de disques qui sont  oppressants, ses amis musiciens qui passent nimporte quand ses "fans" (grand mots, c'etait pas justin timberlake mais quand meme), les filles qui le collaient. Bref j'avoue enfin que j'en bave. Mais je lui mens encore par omission, je ne  lui dit pas que c'est destructeur de devoir se construire en vivant avec quelqu'un d'adulé, que je finissais par perdre la notion de realité et par ne plus savoir que les gens qu'on  cotoyaient ne representaient pas toute la population mondiale, mais on finit par avoir une vision fausse de la realité, forcement les gens qui venaient l'ecouter chanter venaient pour lui, les gens qui venaient lui parler apres l'aimaient, l'admiraient, le mettait sur un pied d'estale. Alors je finissais par me sentir minable, et me dire que je ne comptais pas pour M. Et tout simplement je ne savais pas me construire face a l'image que les gens me renvoyaient de M. la competition etaient perdue d'avance, il etait parfait, moi pas, il etait genial, moi pas, les gens lui parlaient, ils m'ignoraient.  Mais tout ca je ne lui ai pas dit.

Il me parle de l'envie qu'il a depuis quelque temps de partir vivre dans un autrre etat, loin des gens qu'il connait, je balaye d'un revers de la main, ma mere ne voudra pas, et je sais qu'il fait ca pour moi, je ne veux pas.Il n'insiste pas.

"Et pour Paris?" j'avais oublié de quoi il parlait. Apres avoir tenté de résisté, j'esquive en disant on verra plus tard.On rentre et M. dit à ma mère cash " Merdouillette et moi on envisage de passer deux ou trois jours à Paris, ca vous derange?" le porc.. Vas-y maman rabats lui son clapet "bien sur que non" traitresse.

J'ai fait la tete en allant dans le fauteuil mais il m'a chatouillé, m'a parlé en prenant un vois debile, m'a mit sa langue dans l'oreille (je detestais ca mais finissais toujours par rire) alors comme chaque fois j'ai arreté de faire la tete en me promettant de lui resister la prochaine fois. Et j'y croyais en plus lol
Par merdouillette
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mardi 28 juillet 2009
Le lendemain donc, enfin quelques heures plus tard. Je petit déjeune avec ma mere, ma soeur et mon frere, ma soeur n'ayant plus d'examens elle etait a l'université. M. comatait encore, je ne sais pas comment le bruit qu'on faisait dans la cuisine ne l'avait pas réveillé. Ma mère me demande si je ne suis pas trop fatiguée "heu ca va" elle me sourit d'un air suspicieux. J'ai rien fait, bord******l. Je pars à mon examen, un peu triste de laisser M. j'ai hate d'etre mercredi pour avoir finit. Je serais presque jalouse de laisser Sophie avec mon chéri mais vu qu'elle ne le calcule pas, je souhaite juste très fort qu'il ne passe pas une mauvaise matinée et mon beau père qui du coup ne bosse pas. Je me hate de passer ce foutu examen, j'espere qu'il sera à la sortie , mais non, pourtant en juin il venait, c'est la même école. Je me hate de rentrer et retrouve mon lapinou assis à la table de la cuisine. Je lui demande comment ca va, veut l'embrasser mais il se retire prudement. Heu oui.. Pourquoi avait il l'air d'un chevreuil qui voit les phares d'une voiture foncer vers lui. Je lui demande si ca va, il me repond oui , tétanisé. Comme si on lui pointait un flingue dans le dos. Heu ouais. Je vérifie sous la table, pas de tueur en série. C'est là que mon grand frere entre dans la pièce. Pas Sam (qui à un an de plus que moi, 17 ans donc faisait deja 1m80), non le tout grand. Celui qui a une dizaine d'année de plus que moi et un bon deux mètres bien tassé a lui tout seul.Ah d'ou l'expression de chevreuil. Il me fusille du regard. "J'espere pour toi que t'as reussit tes exams sinon ca va aller mal".Un silence de malaise s'est installé moi je riais parce que je le connais mon frere, il ne me frapperait pas. M. est moins confiant, il fait un m 70 les bras levé (j'ai tjs maintenu qu'il n'atteignait pas le metre 70, il a toujours pretendu qu'il mesurait 1m 71, ouais ouais mon cheri). Puis le charisme de M. n'a aucun effet sur ma famille, Sam lui a mit un pain et n'ajamais été sensible a son blabla, Josh non plus. Des que M. tentait de parler il se prenait un regard glacant. A la fin il ne parlait plus mais dès qu'il faisait un geste il se prenait un regard de tueur de mon frere, donc il ne bougeait plus :D Et moi je riais, j'avais beau lui mettre des coups de pieds sous la table il ne me regardait pas, il fixait son verre d'eau. C'etait ridicule, je finis par le prendre par la main et l'emmener dans ma chambre, ma soeur etait là, niveau intimité on repassera, un appart trois chambres pour 7 personnes c'est pas le reve. Je voudrais nier cette evidence, mais je dois etudier, Sophie propose à M. d'aller avec elle voir l'exposition photo d'une amie. J'ai mal au coeur je veux qu'il reste pres de moi mais le pauvre il va devenir fou dans cet appart (la je crois que j'ai eu ma vengeance de thanksgiving avec sa famille, niark niark). Il part donc avec ma soeur (en me glissant à l'oreille "il a de la chance que je suis de bonne humeur sinon je me le faisais ton frere" MDR ). Mon frère est venu m'engueuler, je l'ai remercié, lui promettant de le rajouter a la liste des gens qui trouvaient que M. et moi on avait rien a faire ensemble, mais là je devais etudier, au moins ca m'a servit ces foutus exams. M est rentré dépité. "Vous êtes immunisé contre moi dans cette famille, j'ai fait ce que j'ai pu, elle m'aime pas ta soeur". Y'avait pas qu'elle mon cheri "mais si elle t'aime. Ca le perturbait vraiment de nepas reussir a se faire aimer, il avait tellement l'habitude d'être entouré de gens qui l'admiraient et le flattaient, je crois que dans le fond ca lui faisait du bien d'être un peu remis les pieds sur terre. Il a finit par râler contre ce pays humide, c'est vrai qu'il avait pas l'habitude du froid humide, on s'est blottit l'un contre l'autre dans mon lit alors que je finissais d'etudier. Pour celle qui trouveront ca chou, mes soeurs etaient dans la piece, ca casse un peu l'ambiance cocooning romatique
Par merdouillette
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires - Recommander
Dimanche 26 juillet 2009
On con tinue  le repas, heureusement que me mere pense a proposer à M. une assiete moi je mangeais devant son nez sans penser à lui en proposer.  tout à coup mon beau père, l'equivalent pour M. de sa mere pour moi, lui demande

"alors, vous avez reservé un hotel ou?"

je suis bouche bée,je vais lui hurler dessus, pour qui il se prend il n'est meme pas mon pere, il veut juste jouer le coq.

"j'ose esperer que M; ne nous a pas fait l'insulte de réserver un hotel alors qu'il sait qu'il est le bienvenu chez nous" , a repondu ma mere avec un grand sourire qui veut dire , un mot de plus a ce sujet de la part de qui que ce soit et c'est ma fourchette dans ma fesse droite.

Le soir M. et moi etions sur un petit fauteuil une place, ma mere et mes soeurs sur la canape et mon beau pere sur l'autre fauteuil, mon frere par terre contre la baie vitrée, on manquait un peu de place. On regardait la tele, dans le noir, en francais M. regardait poliment mais ne devait pas comprendre un traitre mot. Il a passé sa main  derriere mon dos. et m'a attirée vers lui, a passé sa main sous mon tshirt pour me caresser le dos et posé sa tete dans mon cou. D'habitude je me serais eloignée mais pas ce jour là, je m'en fichais qu'il y ai des gens autour de nous, ou de la famille, je me sentais plus apaisée, plus sereine, prete a accepter des gestes de tendresses.

ET puis personne ne nous voyait comme on etait mis, enfin sauf mon frere, qui a regardé bizarrement la main de M. puis mon beau pere qui a regardé bizarrement mon frere regardant bizarrement la main de M. J'ai soudainement eu l'impression de tourner dans un porno hardcore. J'aurais bien reculé un peu mais avant d'avoir eu le temps de réagir mon beau pere se levait  "bon demain vous avez examen les amis, faut aller vous coucher, je vais vous chercher des draps pour dormir dans le fauteuil"

Ma mere proteste qu'il peut quand meme dormir avec moi (heu moi merdouillette pas moi ma mere lol).

"non"

On l'a dit en meme temps mon beau pere et moi,  lui on sait pourquoi, mais tout le monde se tourne vers moi "heu je prefere etre seule pour mieux dormir et etre en forme pour mon examen". En fait je suis hyper mal a l'aise a l'idee de dormir dans la meme chambre avec M (alors qu'on l'avait fait quand on avait ete dans un chalet avec M. ma mere et mes soeurs, mais là c'est tout petit, ca me gene, d'autant plus que heu..hum.. M me rendait souvent completement folle et j'avais du mal a etre discrete. Je crois d'ailleurs qu'on a du reveiller sa mere une fois deux a thanksgiving, ce qui m'avait horriblement géné).

Bref, M. se couche dans le canape lit, moi dans mon lit, mais je n'arrive pas a dormir, forcement c'etait courru d'avance, mon ptit coeur (et mon ptit corps aussi avouons le) savent que M est à 5 metres. J'attend donc le plus possible, tente de me retourner dans tout les sens, fixe le plafond, deux heures plus tard, mes soeurs dorment, moi pas, je me leve et vais voir si M. est réveillé.

Il était etendu sur le dos, les bras derriere la tete, fixant le plafond, il me voit et me dit "j'ai cru que tu ne viendrais pas "le pauvre si il savait que j'ai fait tout ce que j'ai pu pour nepas venir, il me tire par le bras et me couche sur lui, on s'embrasse, mais je l'arrete je ne veux pas aller plus loin, il sourit, oui je sais je suis tetue comme une mule. Je me suis mise sur le coté, la tete sur mon bras, a le regarder, il a fait pareil, on ne se parlait pas , on etait juste la a se regarder et a se sourire, j'etais si heureuse, je me sentais sereine, je ne sais pas exactement a quel moment mon blocage avait sauté ces derniers jours mais j'etais certaine de l'aimer de vouloir etre avec lui, et surtout je le sentais qu'on allait avoir une periode heureuse et sereine, pouvoir profiter du temps libre de M. de la vie, sans se prendre la tete comme on le faisait depuis 11 mois. Juste parce que je m'y sentais prete. Je me rappele de ce moment comme si c'etait hier. Mon bonheur a du se lire sur le grand sourire que je lui ai fait, plein de douceur et debordant d'amour. Il m'a dit  "il y a un truc de changé chez toi", j'ai comme d'hab comprit de travers et je lui ai repondu "non j'avais deja ce t-shirt tout a l'heure, il a rit et a tenté de ne pas etre trop bruyant, puis m'a expliqué. Je lui ai alors repondu "te moques pas, tu verras quand t'auras mon age" Ca l'a fait rire, fort cette fois. purée j'aurais mieux fait de coucher avec on aurait fait moins de bruit.

Je decide donc de regagner mon lit, je me leve, il m'attrape et me retire vers lui, me couche sur lui enfin lui sous les draps moi au dessus) m'embrasse partout en me disant qu'il m'aime  je ris en le repoussant la si les gens trois etages en dessous sont pas reveillé c'est qu'ils ont le someil lourd. J'essaye de me glisser hors du lit mais il use de sa vieille technique qui consiste a enrouler ses jambes autour de moi ses bras aussi, je suis coincée , il est con mais je ris. "Laches moi M. j'ai un examen demain" "j'ai envie de toi" "oui j'ai sentit mais je dois aller dormir laches moi" il a tenté de me faire sa moue tirste, celle qu'il ne reussisait jamais d'ailleurs. J'ai rit mais je commencais a perdre patience, mais bon, le plaisir de retrouver cette complicité stupide, de voir M. pas serieux a primé à primé sur le "oh mon dieu je vais l'assomer". J'arrive a le fuire et a retourner dans mon lit en riant mais en ralant quand meme contre lui mais bon vu cet air mi ange mi demon avec son regard rieur j'ai pas pu lui en vouloir .

je me glisse sans bruit dans mon lit et j'ai a peine le temps de vori arriver la tape sur ma tete de ma grande soeur. Ah elle est reveillée, j'aurais vraiment mieux fait de coucher avec M.
Par merdouillette
Ecrire un commentaire - Voir les 12 commentaires - Recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus