Samedi 13 décembre 2008
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21:33
Nouveau concert, un de moins avant la delivrance, nouvelle ville, nouveaux coulisses... Nouvel ennui, je suis assise a coté du manager, on est presque attachés l'un a l'autre maintenant, a force de
tuer le temps ensemble,
Tout à coup, je la vois arriver, le pot de colle, la morue, la collante. La chanteuse qui lui a mit la honte il y a quelques semaines. Elle est bourrée, ou droguée. Les deux en fait je crois, elle fait pitié. Elle est sale, titube jusqu'a nous et s'assoit sur les genoux du manager, il me regarde etonné. Ben oui coco c'est toi qui bosse dans le showbiz, ca devrait pas t'etonner. Je me retiens de rire. Elle me regarde "pourquoi tu souris toi????" elle a du mal a articuler, est vulgaire, agressive. Je fais mine de ne pas avoir entendu.C'est la que je vois le chemin parcouru en 9 mois, je suis blasée, meme plus choquée.
"t'es le manager de M. machinchose toi" Elle n'est donc pas arrivée sur ses genoux par hasard
"ouais"
"il est là ce soir?"
"heu t'es à son concert" Je ris, je me prend un regard mechant et des insultes dignes d'un camioneur russe saoul.. elle a la classe.
"je veux le voir apres" "il va devoir partir vite apres. Le manager essaye de se lever pour se debarasser d'elle mais elle est lourde, il n'y arrive pas, je me retiens de rire une fois de plus.
"tu sais je l'ai su*er" là toute envie de rire m'est passée. Elle se lance dans une tirade. moi je suis mal a l'aise je pars.
J'attend que le concert finisse,on va au bus, M. voit que je tire la tete, il me caline "mais qu'est ce que t'as,," Je lui raconte. Il explose de rire. "Merdouillette tu ne la crois quand meme pas????" ben je sais pas.. "Merdouillette, je te jure qu'elle ment, tu sais que c'est une menteuse.. " Il a l'air sincere,
"En plus... Elle" Il a l'air degouté, je ris avec lui. C'est vrai qu'il serait vraiment tombé bien bas, je prefere le croire.
Le manager arrive. "elle est folle cette fille" je suis appuyée au creu du bars de M. sa main sur mon epaule" "Elle avait l'air convaincue n'empeche"
"elle racontait deja ca avant d'avor rencontré M."
Je regarde M. l'air de dire "tu te rappele cette chamaillerie quand je te disais de ne pas alller la voir??"
Je l'ai recroisée encore une fois, toujours aussi fraiche, toujours aussi classe, tentant tjs desespérément de draguer M qui seblait etre sur lepointd e l'etrangler. dans le fond c'est qu'une pauvre femme qui me fait pitié.
Tout à coup, je la vois arriver, le pot de colle, la morue, la collante. La chanteuse qui lui a mit la honte il y a quelques semaines. Elle est bourrée, ou droguée. Les deux en fait je crois, elle fait pitié. Elle est sale, titube jusqu'a nous et s'assoit sur les genoux du manager, il me regarde etonné. Ben oui coco c'est toi qui bosse dans le showbiz, ca devrait pas t'etonner. Je me retiens de rire. Elle me regarde "pourquoi tu souris toi????" elle a du mal a articuler, est vulgaire, agressive. Je fais mine de ne pas avoir entendu.C'est la que je vois le chemin parcouru en 9 mois, je suis blasée, meme plus choquée.
"t'es le manager de M. machinchose toi" Elle n'est donc pas arrivée sur ses genoux par hasard
"ouais"
"il est là ce soir?"
"heu t'es à son concert" Je ris, je me prend un regard mechant et des insultes dignes d'un camioneur russe saoul.. elle a la classe.
"je veux le voir apres" "il va devoir partir vite apres. Le manager essaye de se lever pour se debarasser d'elle mais elle est lourde, il n'y arrive pas, je me retiens de rire une fois de plus.
"tu sais je l'ai su*er" là toute envie de rire m'est passée. Elle se lance dans une tirade. moi je suis mal a l'aise je pars.
J'attend que le concert finisse,on va au bus, M. voit que je tire la tete, il me caline "mais qu'est ce que t'as,," Je lui raconte. Il explose de rire. "Merdouillette tu ne la crois quand meme pas????" ben je sais pas.. "Merdouillette, je te jure qu'elle ment, tu sais que c'est une menteuse.. " Il a l'air sincere,
"En plus... Elle" Il a l'air degouté, je ris avec lui. C'est vrai qu'il serait vraiment tombé bien bas, je prefere le croire.
Le manager arrive. "elle est folle cette fille" je suis appuyée au creu du bars de M. sa main sur mon epaule" "Elle avait l'air convaincue n'empeche"
"elle racontait deja ca avant d'avor rencontré M."
Je regarde M. l'air de dire "tu te rappele cette chamaillerie quand je te disais de ne pas alller la voir??"
Je l'ai recroisée encore une fois, toujours aussi fraiche, toujours aussi classe, tentant tjs desespérément de draguer M qui seblait etre sur lepointd e l'etrangler. dans le fond c'est qu'une pauvre femme qui me fait pitié.